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Interview

Comment créer son OF, obtenir son NDA, Qualiopi et développer une activité de bilan de compétences ?

docteurcertif14 min de lecture
Comment créer son OF, obtenir son NDA, Qualiopi et développer une activité de bilan de compétences ?
Dans cet article

Créer son organisme de formation, obtenir son NDA et réussir Qualiopi : retour d’expérience concret

Créer un organisme de formation, obtenir son numéro de déclaration d’activité (NDA), réussir sa certification Qualiopi et développer une activité de bilan de compétences peut sembler complexe lorsqu’on démarre. À travers cette interview, Audrey partage un retour d’expérience concret et inspirant sur son parcours, depuis son déclic entrepreneurial jusqu’au lancement de son activité.

Ancienne RRH, elle a identifié un besoin réel sur son territoire et s’est lancée dans la création de son organisme de formation, avec un objectif clair : proposer des bilans de compétences accessibles et finançables. Dans cette vidéo, elle détaille chaque étape clé : structuration de son activité, obtention du NDA, préparation de l’audit Qualiopi et gestion des éventuelles non-conformités.

Son témoignage met en lumière l’importance d’un accompagnement structuré pour gagner du temps, éviter les erreurs et sécuriser chaque étape. Grâce à l’appui de Docteur Certif, Audrey a pu aborder son audit avec sérénité, corriger rapidement ses points de vigilance et obtenir sa certification dans les meilleures conditions.

Une interview essentielle pour tous les formateurs, consultants et organismes qui souhaitent se lancer, structurer leur activité et développer une offre de formation ou de bilan de compétences éligible au CPF.

Vidéo : Comment créer son OF, obtenir son NDA, Qualiopi et développer une activité de bilan de compétences ?

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Note de la rédaction — vidéo mise en ligne le 18 mars 2026, avant la publication du décret n° 2026-728 du 1er août 2026. Les propos reflètent la réglementation et les pratiques à cette date. Règles à jour : l’audit de surveillance a lieu entre le 14e et le 22e mois après l’obtention du certificat ; une non-conformité majeure se lève en 3 mois, une mineure en 6 mois ; le référentiel compte 33 indicateurs à partir du 1er novembre 2026 (32 jusqu’au 31 octobre 2026).

Résumé

Jonathan Minakian, fondateur de Docteur Certif, reçoit Audrey, responsable adjointe dans un service ressources humaines d’une collectivité territoriale, qui a créé en micro-entreprise, en parallèle de son poste, un organisme de formation spécialisé dans le bilan de compétences. Elle explique avoir été accompagnée par Docteur Certif pour obtenir son numéro de déclaration d’activité puis la certification Qualiopi, et avoir été représentée le jour de l’audit initial, où une non-conformité sur son déroulé pédagogique a été levée dans l’après-midi même. Elle présente ses trois formules de bilan (Déclic, 16 h à 1 500 € ; Élan, 18 h à 1 700 € ; Guidé, 24 h à 2 200 €) au regard du plafond CPF de 1 600 € évoqué dans l’interview, et indique que le reste à charge peut être financé par l’employeur ou France Travail selon les cas. Elle donne deux raisons au choix de Qualiopi : la crédibilité d’un cadre qualité certifié et la possibilité de financement par le CPF. Elle dit avoir trouvé Docteur Certif en recherchant « accompagnement certification Qualiopi » sur ChatGPT.

Transcription

Présentations

Jonathan Minakian : Je suis Jonathan et j’ai fondé Docteur Certif il y a quelques années pour que les organismes de formation n’aient plus à se soucier de l’administratif et du commercial de leur organisme de formation, puisqu’on le fait pour eux. Concrètement, on accompagne nos clients pour le NDA, Qualiopi, l’ouverture du compte EDOF, l’enregistrement de titres professionnels, l’habilitation auprès des organismes certificateurs et l’enregistrement de formations sur France Compétences, pour la partie administrative. Et concernant le développement commercial, on met en place des solutions de prospection automatisée sur LinkedIn, mais aussi de la téléprospection, du mailing et l’organisation de webinars, afin de générer de nouveaux clients et remplir leurs sessions de formation.

Aujourd’hui, on reçoit Audrey, qui a fondé son organisme de formation et qu’on a eu le plaisir d’accompagner. Bonjour Audrey, bienvenue à toi.

Audrey : Bonjour Jonathan, merci pour l’invitation. Je m’appelle Audrey et je suis entrepreneure et fondatrice de. Mon organisme est spécialisé dans le bilan de compétences, avec une approche surtout centrée sur l’humain.

Pourquoi le bilan de compétences

Jonathan Minakian : Génial. Merci pour cette présentation, Audrey. J’en profite pour rappeler qu’il y a quatre Qualiopi différents : Qualiopi action de formation, Qualiopi VAE (validation des acquis de l’expérience), Qualiopi bilan de compétences et Qualiopi CFA. Toi, tu avais opté pour le bilan de compétences. Est-ce que tu peux nous dire pourquoi, Audrey ?

Audrey : Oui. Pourquoi le bilan de compétences ? Parce qu’à la base, je travaille dans les ressources humaines. Je suis responsable adjointe dans un service ressources humaines, et mon objectif, c’était vraiment de fonder un organisme de formation sur le bilan de compétences tout en bénéficiant de la certification Qualiopi. C’est pour ça que j’ai fait appel à Docteur Certif.

Jonathan Minakian : Mais du coup, Audrey, si je comprends bien, tu es toujours en poste actuellement et tu as monté ton organisme de formation à côté ?

Audrey : Tout à fait, c’est ça. Je suis en micro-entreprise et j’exerce encore mes fonctions.

Jonathan Minakian : Écoute, génial. Bravo. En fait, tu as une double activité.

Audrey : Tout à fait, c’est ça.

Jonathan Minakian : Et concrètement, est-ce que tu peux nous dire à quoi servent ces bilans de compétences pour tes apprenants ?

Audrey : Mes bilans de compétences, c’est pour faire un point global sur sa situation, pour éventuellement changer de métier, pour évoluer professionnellement ou pour redonner du sens à son travail actuel, par exemple. Voilà.

Jonathan Minakian : OK, super clair. Et quel est le bilan de compétences qui fonctionne le mieux aujourd’hui dans ton activité ?

Audrey : C’est le bilan de compétences guidé, qui permet vraiment de partir d’un point zéro et de définir un plan d’action complètement global, avec un accompagnement très poussé sur des propositions d’immersion professionnelle, des propositions de financement de formation. Voilà.

Jonathan Minakian : Oui, c’est assez complet en fait.

NDA, Qualiopi et le jour de l’audit

Jonathan Minakian : Et quand est-ce que tu as créé ton organisme de formation ? Je sais que je pourrais avoir la réponse, mais je préfère que tu nous la donnes.

Audrey : J’ai créé mon organisme de formation en septembre, j’ai fait appel à Docteur Certif et j’ai obtenu ma certification Qualiopi en novembre.

Jonathan Minakian : Ça a été super vite, en fait.

Audrey : Oui, grâce à Docteur Certif.

Jonathan Minakian : C’est gentil. Et tu avais déjà ton numéro de déclaration d’activité ?

Audrey : Non, pas du tout. C’est Docteur Certif qui m’a aidée à obtenir mon numéro de déclaration d’activité.

Jonathan Minakian : Tu as eu de la chance, parce que parfois ça peut être un petit peu plus long au niveau des DREETS, mais cette fois-ci, c’est bien, je pense qu’elle a été plutôt réactive. Et ensuite, on a monté ton dossier Qualiopi. Est-ce qu’on t’a représentée le jour de l’audit ?

Audrey : Oui, on m’a représentée le jour de l’audit. Ça m’a beaucoup aidée, parce que dès qu’il y avait des anomalies — je ne sais plus si c’est ce terme-là —, l’accompagnateur de chez Docteur Certif était présent et a pu m’appuyer dans les questions que l’auditrice me posait, voire réintervenir sur les documents. C’était d’une grande aide, et ça m’a aussi permis d’être rassurée, d’avoir confiance, puisque quand on est seul, c’est complètement différent.

Jonathan Minakian : En fait, on dit un peu que c’est comme si on avait un avocat pour aller au tribunal, quand on est représenté par un accompagnateur Docteur Certif. C’est vrai que c’est une définition qui correspond bien à ce qui se fait. Il faut défendre un dossier Qualiopi. On l’a nous-mêmes monté avec toi, évidemment, mais ensuite il faut aller le défendre auprès de l’auditeur. Ce n’est pas une chose facile, surtout quand on débute, pour un audit initial. Donc c’est bien que tu sois passée par là.

L’activité et les tarifs

Jonathan Minakian : Reparle-nous un petit peu de ton organisme de formation. Tu dispenses combien de bilans de compétences par… ?

Audrey : Moi, l’objectif, c’est vraiment de proposer des prestations de qualité. L’objectif, c’est d’en faire à peu près un par mois, d’autant que pour l’instant j’exerce encore une activité à côté. J’ai surtout développé cet organisme par passion, parce que j’aime beaucoup accompagner les personnes. Donc à peu près une douzaine par an.

Jonathan Minakian : D’accord. OK, super. Ça ne t’ennuie pas qu’on parle un petit peu de chiffres, si ce n’est pas dérangeant pour toi ?

Audrey : Non, pas du tout.

Jonathan Minakian : En fait, je me demande : aujourd’hui, un bilan de compétences, combien ça vaut pour un apprenant ?

Audrey : Moi, j’ai trois formules, et en plus, avec le nouveau décret sur le CPF, qui est passé à 1 600 €, il faut revoir un peu nos formules. J’ai donc trois prestations. Le bilan Déclic, qui est de 16 heures, et dont le coût est de 1 500 €. Le bilan Élan, qui est de 18 heures et qui est à 1 700 €. Et le bilan Guidé, où là c’est vraiment un accompagnement total pendant 24 heures, et on est sur 2 200 €.

Jonathan Minakian : OK. Concrètement, si on doit rentrer un petit peu dans les détails de ces différentes offres, qu’est-ce que tu fais sur le bilan Guidé que tu ne fais pas sur le bilan Élan ou le bilan Déclic ?

Audrey : Sur le bilan Guidé, je vais être là pour aider la personne à compléter les documents, les outils que je propose lors des bilans de compétences, puisqu’on sait tous qu’il y a des personnes qui ont des difficultés en informatique ou qui ont besoin d’aide pour les consignes. Donc je suis vraiment là pour les accompagner de A à Z, y compris pour compléter les documents et les outils proposés.

La non-conformité levée le jour de l’audit

Jonathan Minakian : D’accord. OK, super, intéressant. Juste pour revenir sur tout à l’heure — excuse-moi, je passe un petit peu du coq à l’âne —, pendant l’audit, on parle de non-conformité. Est-ce que l’auditeur avait relevé des non-conformités le jour de l’audit initial ?

Audrey : Non. Enfin si : un peu avant midi, j’avais une non-conformité par rapport à mon déroulé pédagogique. Mais mon accompagnateur de Docteur Certif avait déjà répondu à la question et m’avait déjà proposé le document modifié, et ma non-conformité a été levée en début d’après-midi.

Jonathan Minakian : Ah oui, donc ça avait été anticipé, de façon à ce que ça puisse passer le jour même de l’audit initial.

Audrey : Tout à fait, tout à fait.

Le plafond CPF et le reste à charge

Jonathan Minakian : OK, super. Je voulais un petit éclaircissement là-dessus, merci beaucoup Audrey. Aujourd’hui, on voit que tu as finalement plusieurs offres pour tes bilans de compétences, avec des montants chiffrés. Un apprenant qui a aujourd’hui un plafond de 1 600 € pour utiliser son CPF, selon le dernier décret paru : est-ce que ça veut dire que s’il prend le bilan Guidé, il doit rajouter le reste de sa poche ?

Audrey : Tout à fait, c’est ça. Il doit rajouter la partie que le CPF ne prend pas en charge.

Jonathan Minakian : OK, d’accord. C’est intéressant à savoir, ce n’est pas évident pour tout le monde. Mais tu as quand même des prix qui sont relativement peu élevés, si je peux me permettre de le dire, parce qu’on a accompagné plusieurs organismes de formation qui font du bilan de compétences, et ce ne sont pas ces prix-là. Donc c’est bien, c’est correct.

Audrey : Si je peux ajouter quelques précisions : la partie qui reste à charge peut aussi être prise en charge par l’employeur, éventuellement.

Jonathan Minakian : OK. Donc en fait, le reste à charge peut être pris entièrement par l’employeur ?

Audrey : Entièrement… Après, ce sont des discussions à voir avec l’employeur ou France Travail. Mais il y a des possibilités de financement.

Jonathan Minakian : OK, super. Écoute, très clair. Merci pour cette précision.

Le déclic entrepreneurial

Jonathan Minakian : Qu’est-ce qui fait qu’à un moment donné, tu t’es dit : « OK, j’ai un boulot, mais par pure passion, je vais monter mon organisme de formation pour offrir mes talents à des apprenants sur les bilans de compétences » ? Je vois que tu as une offre qui s’appelle Déclic. Est-ce que je peux me permettre de te demander justement quel a été ton déclic pour passer du statut de salarié à chef d’entreprise ?

Audrey : Justement, vu que je suis RRH — je suis fonctionnaire dans une collectivité territoriale —, j’ai dû chercher un bilan de compétences pour un agent. En faisant le tour des organismes de formation, il n’y avait pas la possibilité de le faire en présentiel sur Langres ; en tout cas, il y a très peu d’offres. Et avec les organismes qui me parlaient du déroulement de la formation, je me suis dit : « Mais c’est quelque chose qui pourrait m’intéresser. » Je me suis donc inscrite à une formation pendant 5 jours.

Dans cette formation, il fallait faire les outils pour soi-même, et les tests psychométriques, que je propose également, il fallait aussi les faire pour soi-même. Et durant la réalisation de ces outils, j’ai découvert que j’avais ce côté entrepreneurial chez moi.

Jonathan Minakian : Génial.

Audrey : En plus, la formation m’a super intéressée. J’ai même fait un mémoire dessus, sur comment aider les personnes à l’aide d’un bilan de compétences lorsqu’elles sont en inaptitude dans la fonction publique. Ça m’a vraiment captivée, je me suis aussi découverte, et je me suis dit : « Finalement, allez, lance-toi et essaie. » Et là, j’ai d’autres envies : début avril, je fais une formation sur l’orientation scolaire, pour développer justement les activités de mon organisme, et peut-être que ça fera l’objet d’un nouveau mémoire.

Jonathan Minakian : Sur cette orientation scolaire, tout à fait. Et ce mémoire, est-ce qu’on peut le lire, le voir, le regarder ? Il est en ligne ?

Audrey : Non, effectivement, il n’est pas en ligne, mais je pourrais le mettre en ligne.

Pourquoi Qualiopi

Jonathan Minakian : OK, super intéressant. Je ne veux pas parler de second déclic, mais qu’est-ce qui fait que tu t’es dit à un moment : « Il faut que je sois Qualiopi pour pouvoir proposer ces bilans de compétences » ? Quel a été le raisonnement pour arriver jusqu’à Qualiopi ?

Audrey : Il y a deux raisonnements. Il y a un raisonnement au niveau de la communication : ça permet vraiment de dire aux futurs clients que c’est quand même un organisme certifié, qui a une qualité de processus d’accompagnement et qui a un cadre qualité solide. Ça, c’est la première des choses. Et la deuxième, c’est la possibilité de pouvoir financer son bilan de compétences via la plateforme CPF. Forcément, au niveau du coût, un bilan de compétences, si on part de 1 500 jusqu’à 2 000, si on n’a pas cette possibilité de financement, ça reste un coût onéreux pour une personne. Voilà pourquoi j’ai choisi d’être certifiée Qualiopi.

Jonathan Minakian : Financement qualité.

Audrey : Exactement, c’est ça.

Le choix de se faire accompagner

Jonathan Minakian : Et tu t’es dit automatiquement : « Je vais me faire accompagner », ou tu as quand même essayé de commencer toute seule ? Comment… ?

Audrey : Oui, j’ai regardé la certification Qualiopi, avec tout ce qu’il fallait avoir, et je me suis dit : « Mais toute seule… » Et puis, par manque de temps, il faut un expert avec moi, une personne qui connaisse exactement le process. Et l’objectif, ce n’est pas non plus de la passer de multiples fois. Donc je me suis dit qu’il fallait que je fasse appel à un prestataire.

Jonathan Minakian : OK, super. Et c’est à ce moment-là que tu es tombée sur nous. Tu nous as trouvés comment ? Sur Google, ou alors avec l’IA ? Ah, tu nous as trouvés sur ChatGPT ?

Audrey : Oui. J’ai tapé « accompagnement certification Qualiopi », ça m’a sorti une liste, et du coup je t’ai eu au téléphone.

Jonathan Minakian : Super, tu as décidé de nous appeler directement. Génial.

Audrey : Oui, voilà. Et ça s’est super bien passé, donc je n’ai pas cherché plus loin, en fait.

En dix secondes

Jonathan Minakian : Écoute, super. Et si tu as 10 secondes pour recommander Docteur Certif, qu’est-ce que tu dirais ?

Audrey : Je dirais que pour créer et structurer un organisme de formation ou une activité de formation, Docteur Certif nous permet d’aller droit au but : accompagnement clair et efficace.

Jonathan Minakian : Waouh, génial. Écoute, c’est super. C’est ce qu’on essaie de mettre en œuvre tous les jours à travers tous les accompagnements qu’on propose à nos clients. En tout cas, merci beaucoup Audrey pour ces bons mots, et surtout de nous avoir présenté ton activité. Je pense que c’était important pour tous les deux de pouvoir exprimer cela auprès de nos publics respectifs. Merci encore une fois, et j’espère qu’on aura l’occasion de te revoir, peut-être au cours d’une seconde interview, quand tu auras dépassé tes objectifs l’année prochaine.

Audrey : Pas de souci. Merci beaucoup Jonathan.

Jonathan Minakian : Merci. Au revoir Audrey.

Audrey : Au revoir.

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