Interview
Témoignage Qualiopi : le parcours d’Aurélien, formateur en anglais

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Dans cet article
Passer de salarié à entrepreneur n’est jamais une décision anodine. Dans cette interview, Aurélien revient sur son parcours de formateur en anglais et partage les étapes qui l’ont conduit à créer sa propre activité de formation. Souhaitant développer son organisme, proposer des formations finançables et structurer durablement son activité, il a choisi de se lancer dans la démarche de certification Qualiopi avec l’accompagnement de Docteur Certif.
Comme de nombreux formateurs indépendants, Aurélien considérait initialement Qualiopi comme une obligation administrative complexe et chronophage. Pourtant, au fil de l’accompagnement, il a découvert que cette certification allait bien au-delà d’une simple formalité. Elle lui a permis de clarifier ses processus, d’améliorer l’organisation de son activité et de renforcer la qualité de ses prestations auprès de ses apprenants.
Dans ce témoignage, il explique les raisons qui l’ont poussé à entreprendre cette démarche, les difficultés qu’il a rencontrées, les solutions mises en place avec Docteur Certif ainsi que les bénéfices concrets obtenus. Il partage également son retour d’expérience sur l’accompagnement reçu, la réactivité des équipes et le gain de temps réalisé tout au long du projet.
Une interview inspirante pour tous les formateurs indépendants, consultants, coachs et organismes de formation qui souhaitent obtenir la certification Qualiopi et développer leur activité dans les meilleures conditions.
Note de la rédaction — vidéo mise en ligne le 9 juin 2026, avant la publication du décret n° 2026-728 du 1er août 2026. Les propos reflètent la réglementation et les pratiques à cette date. Règles à jour : l’audit de surveillance a lieu entre le 14e et le 22e mois après l’obtention du certificat ; une non-conformité majeure se lève en 3 mois, une mineure en 6 mois ; le référentiel compte 33 indicateurs à partir du 1er novembre 2026 (32 jusqu’au 31 octobre 2026).
Résumé
Dans cette interview, Aurélien, fondateur de la société Hold English, retrace son parcours : professeur d’anglais dans l’Éducation nationale pendant quatre ans, formateur pour adultes, formateur indépendant pendant quatre ans, puis quatorze ans comme formateur salarié avant de redevenir indépendant dans l’Aude, près de Narbonne. Il indique que ses clients sont aujourd’hui à 80 % des professionnels, et que les entreprises qu’il rencontre s’intéressent à ses formations dès lors qu’elles sont finançables, notamment par le CPF. Avec Docteur Certif, il a obtenu son NDA et sa certification Qualiopi, obtenue « depuis une semaine ou deux » au moment de l’entretien ; l’ouverture de son accès EDOF est l’étape suivante. Il explique qu’il voyait Qualiopi comme de la paperasse, puis y a trouvé du sens parce que le référentiel porte sur la manière de travailler et les process. Il conseille aux formateurs qui hésitent de se faire accompagner pour gagner du temps et ne pas rester seuls face à leurs doutes, et cite la réactivité de l’équipe, y compris une réponse reçue un week-end.
Transcription
Le parcours d’Aurélien : de professeur à formateur
Jonathan Minakian : Écoute, on va commencer. Aurélien, déjà, bonjour, merci d’avoir accepté cette interview.
Aurélien : Bonjour, avec plaisir.
Jonathan Minakian : Bienvenue dans notre nouvel épisode. Chez Docteur Certif, on aime bien interviewer nos clients, parce que ce qu’ils mettent en place dans la formation intéresse beaucoup de nos auditeurs. L’idée, c’est d’échanger autour de ton parcours entrepreneurial, de ton activité, de la vision de ton développement, et puis de ton expérience avec la démarche Qualiopi et l’accompagnement Docteur Certif. Avant tout, Aurélien, avant de commencer, est-ce que tu peux te [inaudible] ?
Aurélien : Alors, Aurélien. J’ai fondé la société Hold English pour pouvoir développer mon activité de formateur en anglais. J’ai d’abord été prof d’anglais dans l’Éducation nationale, il y a plus de 25 ans. Presque 30, maintenant. J’ai fait ça pendant quelques années, puis je me suis tourné vers la formation pour adultes pour pouvoir changer de région, parce que dans l’Éducation nationale, ce n’est pas facile de changer de région. C’était beaucoup plus simple, et j’ai découvert le métier de la formation professionnelle pour adultes. C’est devenu une passion, parce que le métier est complètement différent. Ça n’a rien à voir d’être prof d’anglais et formateur en anglais.
Jonathan Minakian : Tu es resté combien de temps prof ?
Aurélien : Quatre ans, je crois.
Jonathan Minakian : Quatre ans, OK. Et ensuite, tu as basculé dans le monde du [inaudible] ?
Aurélien : Exactement.
Jonathan Minakian : D’accord. Et tu es passé par quelles entreprises, si tu peux les [inaudible] ?
Aurélien : Alors, j’ai commencé par LDR Conseil, de Laurent, qui montait une société à Melun, et il se trouvait que moi, je voulais m’installer à côté de Melun, donc ça tombait bien. Lui démarrait sa société, moi je voulais [inaudible], et ça lui a laissé le temps de monter la clientèle, et moi de monter sur Melun. On a démarré cette activité-là ensemble, sur l’anglais. Lui avait d’autres portefeuilles de formation. Il m’a laissé une liberté vraiment très appréciable pour monter mes programmes de formation. Il me proposait des clients très variés. C’était surtout des petites entreprises.
Ensuite, je suis parti avec lui sur Nice, où il a monté une autre société de formation, et moi j’avais envie de changer d’air, donc je l’ai suivi. Puis je suis revenu sur la région parisienne, où j’ai commencé une activité en tant que formateur indépendant. Là, j’étais sous-traitant pour plusieurs organismes de formation.
Jonathan Minakian : OK. Tu es resté longtemps ?
Aurélien : J’ai fait ça pendant quatre ans. Et à cette époque-là, j’avais obtenu, pas Qualiopi, puisque Qualiopi n’existait pas, mais mon numéro d’agrément et un numéro d’activité. Ce n’était pas très compliqué. Un des clients voulait que je le fasse, et donc je l’avais fait avec lui.
Jonathan Minakian : OK, super. Du coup, si je comprends bien, tu es passé de professeur d’anglais dans les écoles, en salariat, jusqu’à l’entrepreneuriat.
Une tempête de neige et quatorze ans de salariat
Aurélien : Exactement. Et j’ai fait ça pendant quatre ans. Ce qui m’a fait arrêter, ce n’était pas du tout l’entrepreneuriat, ce n’était pas le fait d’être travailleur indépendant, c’était les déplacements en région parisienne. C’était un truc tout bête, mais je faisais tous mes déplacements à moto. Il y a eu un hiver terrible où il s’est mis à neiger, j’ai pris deux tempêtes de neige dans la figure et je me suis retrouvé sur la route à me dire : mais qu’est-ce que je fais là, à risquer ma vie sur la route pour aller donner des cours d’anglais ? Ça m’a poussé à chercher un emploi stable près de chez moi.
Il s’est trouvé que peu de temps après, j’ai trouvé une offre d’emploi à 10 km de chez moi, dans une société très stable, qui s’occupait de la supply chain de McDonald’s. Elle cherchait un formateur en anglais. C’est pour ça que j’ai arrêté d’être formateur indépendant, et dans ce cadre-là, je n’ai plus utilisé mon droit de formateur indépendant, ni mon numéro d’activité, mon numéro d’agrément.
Jonathan Minakian : D’accord. Donc tu es passé de l’indépendance, retourné au salariat pour, pour ensuite retrouver l’entrepreneuriat, et tout ça à cause d’une tempête de neige.
Aurélien : Voilà, exactement. La tempête de neige m’a emmené vers le salariat. Je suis resté salarié de cette boîte pendant 14 ans.
Jonathan Minakian : Ah oui, quand même.
Aurélien : 14 ans. Je pensais y rester deux ans et je suis resté 14 ans, parce qu’il y avait toujours de nouvelles personnes à former, des personnes à faire monter en compétence. Les personnes montaient en compétence, changeaient de société, de nouvelles personnes entraient et étaient à former, donc je n’ai pas manqué de boulot pendant 14 ans. Ce qui m’a fait bouger, là, c’était à nouveau une envie d’être indépendant et de sortir d’un cadre qui, pour moi, devenait un peu pesant.
Jonathan Minakian : Donc ton déclic, c’est de retrouver cette indépendance après 14 ans, parce que ça te manquait ?
Aurélien : Exactement. Et accessoirement, de changer de région. De la région parisienne, je suis maintenant dans l’Aude, du côté de Narbonne.
Jonathan Minakian : OK, génial. Tu as un petit peu plus de soleil et peut-être un petit peu moins de stress parisien, on va dire ça comme ça.
Aurélien : Exactement.
Relancer une activité de formateur indépendant
Jonathan Minakian : Et du coup, ça n’a pas été trop dur, dans la construction de ta nouvelle activité de formateur indépendant, de se remettre dans le [inaudible] ?
Aurélien : Je suis sorti d’un cadre très défini, où j’avais un directeur, une chargée de formation, et cetera. Là, il faut tout faire soi-même, à tel point que je fais même la prospection moi-même. Ça fait à peu près trois mois que je me fais connaître sur la région narbonnaise. Je participe à des groupes d’entrepreneurs, à des clubs d’affaires, et les gens sont très intéressés par mon travail. Par contre, ils sont intéressés par mon travail dans la mesure où ça peut rentrer dans le cadre du CPF, ou dans des cadres qui sont finançables. D’où mon intérêt pour Docteur Certif.
Jonathan Minakian : C’est parce que là, on t’a permis d’obtenir ton NDA, d’obtenir ta certification Qualiopi, et là, on commence à ouvrir ton EDOF pour que tu puisses présenter tes prestations et qu’elles soient financées au CPF.
Aurélien : Exactement, et ça m’est très, très utile.
Jonathan Minakian : Et à ton humble avis, qu’est-ce qui correspond à ta [inaudible] ? C’est plutôt des professionnels ou des [inaudible] ? En pourcentage, tu saurais nous donner une petite [inaudible] ?
Aurélien : Alors, aujourd’hui, on va être à 80 % pour les professionnels. Des particuliers, j’ai beaucoup de demandes. Dès que je dis que je suis formateur en anglais, les gens entendent prof d’anglais, et du coup, ils pensent à des cours particuliers pour leurs enfants. Donc il y a de la demande, clairement, mais ce n’est pas mon cœur de cible et ce n’est pas ce que j’aime le plus faire. Moi, j’aime vraiment aller dans les sociétés, avoir de nouveaux challenges, de nouveaux sujets de discussion, de nouveaux sujets de formation.
Faire entendre une variété d’accents
Jonathan Minakian : Et tes formations peuvent être adaptées autant pour un étudiant, donc un particulier, qui commence à apprendre l’anglais, que pour un directeur dans une société qui veut parler un anglais absolument parfait, avec un super accent et un vocabulaire super professionnel ?
Aurélien : Oui, parce que j’utilise des supports vidéo, des supports audio, qui permettent d’avoir toute une variété d’accents différents : il n’y a pas que ma voix. Je n’ai pas un accent tout pourri, mais j’ai un accent particulier. L’intérêt, c’est d’avoir une variété d’accents, une variété de voix, qui permet d’acquérir une bonne compréhension. Donc l’utilisation de la vidéo et de l’audio, c’est essentiel.
J’ai un souvenir terrible, je fais une référence à mon passé : j’ai vécu six mois à Dublin. Je ne sais pas si tu connais cette ville. J’y suis allé pour un tournoi de foot avec Martin Brower, la société qui m’employait avant. Je les ai accompagnés pour aider à faire la traduction, les relations entre les employés français et les employés irlandais. La première heure était compliquée, mais la première heure est toujours compliquée dans un pays anglophone : il faut que l’oreille se fasse. Sur les 6 mois que j’ai passés aux États-Unis, en Australie, en Écosse ou en Irlande, à chaque fois, l’oreille a besoin d’un petit peu de temps. Sur les six mois que j’ai passés en Irlande, pour moi, c’était les six premiers mois qui étaient les plus difficiles.
Ils ont un accent à coucher dehors. J’adore les Irlandais, parce qu’ils nous adorent, en plus. La langue est toujours la même, c’est juste l’accent qui change. C’est vrai que c’était compliqué de les comprendre.
Sa motivation : des objectifs à court terme
Jonathan Minakian : OK. Donc c’est à travers tes voyages que toi-même tu as appris l’anglais, que tu t’es perfectionné pour pouvoir l’enseigner aujourd’hui, ou est-ce que tu as toi-même pris des cours d’anglais ? Comment ça s’est [inaudible] ?
Aurélien : J’ai fait une scolarité tout à fait classique. Je me disais que je voulais devenir prof d’anglais. J’ai hésité plusieurs fois, je me suis dit : tiens, je ferai peut-être autre chose, de la cuisine… Il y avait plein de choses qui me passionnaient, et je gardais toujours en tête : si je ne fais pas prof d’anglais, je vais le regretter. Donc j’ai fini par faire des études pour devenir prof d’anglais, et l’occasion s’est présentée de me tourner vers la formation pour adultes, qui me plaît vraiment plus.
Jonathan Minakian : Et qu’est-ce qui te motive finalement dans ton métier au [inaudible] ?
Aurélien : L’idée d’avoir des objectifs à court terme. En général, les adultes qui prennent des cours d’anglais ont un besoin particulier assez urgent, et il faut arriver à répondre à ce besoin urgent, tout en se disant qu’on a envie de les amener vers plus. Donc on leur fixe un objectif un peu plus à moyen terme, voire à long terme.
Jonathan Minakian : Et quel que soit l’apprenant, tu arrives à le faire progresser sur du court terme, sur du moyen terme, jusqu’à ses ambitions ?
Aurélien : Oui, jusqu’à ses [inaudible]. Oui. Dans la société où j’étais avant, pendant 14 ans, j’ai amené des personnes à leur top en anglais. Ce n’est pas prétentieux, mais grâce à ça, elles ont atteint des postes qu’elles ne pouvaient pas atteindre sans l’anglais.
Jonathan Minakian : Ouais, c’est génial.
Aurélien : Et vu que c’était une société américaine, ça veut dire qu’on avait atteint nos objectifs.
Jonathan Minakian : C’est cool, parce que concrètement, Aurélien, tu amènes quelqu’un à la place où il doit être, en lui apportant une langue supplémentaire, une maîtrise supplémentaire. C’est vraiment génial.
Aurélien : Exactement. C’est très valorisant. Ça fait vraiment plaisir.
La vision de son activité
Jonathan Minakian : C’est top. Et du coup, sur un temps plus moyen ou plus long, comment tu vois l’évolution de ton entreprise ces prochaines [inaudible] ?
Aurélien : C’est un peu la même chose : répondre à court terme à un besoin particulier, et en même temps aider les stagiaires à grandir et à utiliser l’anglais. Souvent, ça va être pour des besoins soit professionnels, soit personnels, mais bien souvent maintenant, ça va être pour des besoins personnels : parce qu’ils ont envie de voyager, d’aller voir leur famille, de communiquer avec d’autres personnes qu’ils ont rencontrées en voyage. L’idée, c’est de pouvoir répondre à toute une variété de besoins.
Jonathan Minakian : OK, super. Et ça va passer par d’autres langues, d’autres services, ou comment tu vois les [inaudible] ?
Aurélien : Ah non, moi je reste sur l’anglais. D’autres langues, non, parce que je ne sais faire que ça. D’autres services non plus. Je ne sais faire que de la formation en anglais.
Qualiopi : de la contrainte administrative au sens
Jonathan Minakian : Du coup, je change un petit peu de sujet. Toi qui es certifié Qualiopi depuis, je ne sais pas, une semaine ou deux, quelle image tu avais de Qualiopi avant de te faire accompagner par Docteur Certif pour obtenir ta certification, et quelle image tu en as aujourd’hui ? Est-ce que tu vois un différentiel ?
Aurélien : Moi, je voyais ça juste comme une série de papiers à remplir, de la paperasse, en fait.
Jonathan Minakian : Une contrainte administrative.
Aurélien : Exactement, à laquelle il fallait vraiment que je me soumette. Et en fait, en le faisant, j’ai trouvé du sens. C’est-à-dire que les questions qu’on nous posait ont du sens. La manière d’apporter des réponses a du sens aussi, puisqu’il faut justifier de la manière dont on travaille. C’est très intéressant. On n’est pas sur ce qu’on fait, mais sur comment on le fait. C’est ce que j’en ai retiré : la manière de travailler est très importante, les process sont très importants.
Jonathan Minakian : C’est ce que j’allais dire : Qualiopi t’oblige à clarifier ton process, ton offre, ton activité.
Aurélien : Exactement.
Pourquoi se faire accompagner par Docteur Certif
Jonathan Minakian : Et pourquoi tu as choisi de te faire accompagner, plutôt que de le faire tout [inaudible] ?
Aurélien : J’ai tout simplement discuté avec Laurent, qui m’a donné tout de suite le nom de votre société et qui m’a dit : « Appelle-les, ce sont des gens très sérieux, et les choses seront beaucoup plus simples si tu es accompagné. » Moi, quand je fais confiance aux gens, je les écoute. Comme j’avais confiance en cette personne, je vous ai contacté plus facilement.
Jonathan Minakian : On en profite pour saluer Laurent et le remercier de cette mise en relation. Nous, on a été ravis de t’accompagner, c’est la première chose, parce qu’en plus, on aime bien avoir du résultat concret sur le court terme, le moyen terme.
Aurélien : Je ne sais pas si j’ai été un client très facile à accompagner. En tout cas, j’ai été accompagné très sérieusement.
Jonathan Minakian : On a connu pire.
Aurélien : Comme je te l’ai dit, ce n’est pas trop mon truc, les méthodes, tout ce qui est administratif : c’est vraiment compliqué pour moi. Et là, ça a été très clair. Quand il y a eu des moments où j’ai failli louper un ou deux trucs, tout de suite, les personnes de vos services m’ont soutenu, m’ont accompagné, et on a rétabli la situation très, très vite. On n’a pas perdu de temps, et ça, c’était très appréciable.
Jonathan Minakian : C’est important d’être réactif, parce que [inaudible].
Aurélien : Je remercie Justine sur ce point.
Jonathan Minakian : Justine fait partie de nos meilleurs éléments, donc tu n’es vraiment pas tombé sur n’importe qui : c’est une experte.
Aurélien : C’est ce que tu avais dit quand tu me l’avais proposée : tu m’avais dit « je vais te proposer une de nos meilleures ». Et c’était le cas, ça s’est très bien passé.
Jonathan Minakian : Super. On a vraiment été contents de t’accompagner, quoi qu’il arrive. Et puis ce n’est pas fini, puisqu’on va continuer avec l’ouverture de ton EDOF, pour que tu puisses proposer le CPF à tes clients.
Son conseil aux formateurs qui hésitent
Jonathan Minakian : Une dernière petite question. Si tu avais un conseil à donner, à chaud, après avoir obtenu ta certification Qualiopi, à un entrepreneur, un formateur ou un consultant qui hésite encore à structurer son activité de formation, quel conseil tu lui donnerais ?
Aurélien : Moi, je lui conseille de se faire accompagner, parce qu’on gagne du temps. On gagne du temps, c’est beaucoup plus clair. On peut faire des recherches, tout est accessible sur internet pour avoir une méthode, sauf que si on a des doutes, on est seul face à ses doutes. Et là, en étant accompagné, quand j’avais des doutes, j’envoyais un petit mail, et la réponse venait tout de suite.
J’ai été agréablement surpris : il m’est arrivé d’envoyer un mail un samedi ou un dimanche, je ne me souviens plus, et j’ai eu une réponse. C’est incroyable, je ne m’y attendais pas du tout. J’ai envoyé mon mail un samedi ou un dimanche en me disant : j’aurai ma réponse lundi ou mardi, et tout ira bien. Et en fait, la réponse est arrivée en plein week-end. C’est vraiment extrêmement qualitatif.
Jonathan Minakian : Super. En tout cas, c’est rassurant de se savoir accompagné pas à pas, et on sait qu’on va là où on veut aller. Nous, on nos clients, on aime bien les cajoler, les entourer, parce que ce n’est pas une période facile, ce n’est pas une partie de plaisir, Qualiopi. Donc autant que ça se passe super bien, et être réactif pour pouvoir rectifier le tir si jamais il y a quelque chose qui ne va pas, ou si on a une question d’un client.
En tout cas, merci Aurélien pour ces réponses à nos questions. Bravo pour ton activité de formateur indépendant. J’espère qu’on aura le plaisir de te revoir lorsque tu auras le CPF : tu viendras nous voir dans un an nous dire comment ça fonctionne, si ça te dit, évidemment. On sera ravis de t’accueillir à nouveau.
Aurélien : Très bien, super. Merci pour votre soutien, et merci pour votre professionnalisme.
Jonathan Minakian : Super, c’est gentil.

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