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Former plus, payer moins, comment financer les formations de vos salariés ?

Jonathan Minakian21 min de lecture
Webinar Docteur Certif : découvrez les financements formation qui permettent de former davantage vos collaborateurs tout en réduisant le coût des formations grâce aux dispositifs de prise en charge.
Dans cet article

Les dispositifs de financement de la formation professionnelle sont nombreux, mais encore trop souvent sous-exploités. Dans ce webinar, découvrez comment réduire le coût de vos formations grâce aux aides des OPCO, FAF, FNE-Formation, FSE ou encore de la DREETS. Vous apprendrez à identifier les financements adaptés à votre entreprise, à éviter les erreurs qui bloquent les dossiers et à optimiser vos demandes de prise en charge pour former davantage tout en maîtrisant votre budget.

Vidéo : Former plus, payer moins : les financements formation à connaître

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Note de la rédaction — vidéo mise en ligne le 27 juin 2026, avant la publication du décret n° 2026-728 du 1er août 2026. Les propos reflètent la réglementation et les pratiques à cette date. Règles à jour : l’audit de surveillance a lieu entre le 14e et le 22e mois après l’obtention du certificat ; une non-conformité majeure se lève en 3 mois, une mineure en 6 mois ; le référentiel compte 33 indicateurs à partir du 1er novembre 2026 (32 jusqu’au 31 octobre 2026).

Résumé

Dans ce premier webinaire de Docteur Certif sur Webikeo, Jonathan Minakian, fondateur de Docteur Certif, et Laurent, chargé de la recherche de financements et du montage de dossiers, présentent les financements de la formation professionnelle des salariés. Ils passent en revue les principaux dispositifs : les 11 OPCO (qui devraient passer à 6 avec une réforme annoncée pour 2028), les FAF pour les dirigeants et indépendants, le FNE-Formation et le FSE pour des projets spécifiques, et les aides territoriales comme celles de la DREETS ou de la région. Ils détaillent les quatre raisons pour lesquelles les entreprises passent à côté des financements : renoncer avant de vérifier les aides, le mauvais timing, le mauvais interlocuteur et un dossier mal monté. Laurent insiste sur l’anticipation des demandes, les OPCO pouvant revoir leurs conditions de financement trois fois par an et couper les fonds en fin d’année. Jonathan Minakian précise que Docteur Certif ne traite que les financements professionnels, pas le CPF.

Transcription

Ouverture et présentation des intervenants

Jonathan Minakian : Bonjour à toutes, bonjour à tous. Salut Laurent.

[Consignes techniques du webinaire — passage omis]

Alors, sachez qu’aujourd’hui, c’est notre premier webinar sur Webikeo. C’est un webinar qui va durer 45 minutes. Merci beaucoup d’être présents. Je sais que les conditions météorologiques ne sont pas les plus faciles en ce moment, donc une nouvelle fois, merci beaucoup d’être là. Étant donné que c’est notre premier webinar sur Webikeo, n’hésitez pas à le commenter si vous voulez voir des choses améliorées dans le webinar pour les prochaines fois. N’hésitez vraiment pas.

Avant de laisser la parole à Laurent, sachez que vous pouvez télécharger la présentation, le support du webinar d’aujourd’hui qui passera à l’écran, et que vous pouvez demander à être recontacté en cliquant simplement sur le bouton « Je veux être recontacté ». Au cours de ce webinar, on va tenter finalement d’éclaircir les financements de formation possibles. N’hésitez pas à nous poser toutes les questions qui concernent un enjeu de financement de formation pour votre société, on tentera d’y répondre à la fin du webinar. D’ailleurs, dans ce webinar, je voulais vous dire qu’il va y avoir deux sondages. N’hésitez pas à y répondre. J’ai failli en mettre un troisième, qui était de savoir quelle température il fait chez vous, mais j’espère que vous êtes au frais en tout cas.

Je m’appelle Jonathan Minakian. Encore une nouvelle fois, je suis très heureux d’être ici avec vous. Je suis le fondateur de Docteur Certif, qui est une épaule sur laquelle se reposent les organismes de formation d’un point de vue administratif et commercial. On va obtenir le numéro de déclaration d’activité, on va obtenir, ou en tout cas monter les dossiers Qualiopi pour obtenir Qualiopi. On va plus loin que ça, puisqu’on fait évidemment du maintien de Qualiopi, mais on va ouvrir EDOF, on va référencer des formations sur France Compétences, on peut trouver des habilitations auprès d’organismes certificateurs pour qu’ils deviennent partenaires d’organismes de formation. On fait du développement commercial et on fait de la gestion administrative quotidienne, dont l’obtention de financements, qui est un vrai pôle chez nous, dont s’occupe justement Laurent, qui est avec moi aujourd’hui.

Je me permets peut-être de lancer déjà un premier sondage auprès de vous : suite à vos réponses, on pourra peut-être orienter le webinar selon les statistiques. La question, c’est : quel est votre principal frein pour former davantage vos équipes ? Est-ce que c’est un budget insuffisant ? Est-ce que c’est une complexité administrative, un manque de temps, ou une difficulté à identifier les financements ? Je vous laisse répondre.

OK. Alors, on n’a toujours pas les réponses de toute façon. Bonjour à plusieurs participants qui nous rejoignent. N’hésitez pas à voter sur le sondage que nous vous avons envoyé.

Ah oui, donc pour une participante, c’est le manque de budget et la difficulté à trouver d’autres financements. OK, très bien. C’est exactement ce pour quoi on peut vous aider. Laurent, je te laisse te présenter.

Laurent : Oui, bonjour à tous. Je me nomme Laurent, j’ai 60 ans, et une expérience de 30 ans dans le domaine de la formation professionnelle continue. J’ai eu plusieurs centres de formation, et aujourd’hui je m’occupe principalement de la recherche de financements et des montages de dossiers pour les entreprises. Avec cette expérience de 30 ans, on a une bonne connaissance de tous les OPCO bien sûr, des FAF, des budgets, des fonds sociaux un peu moins, des montages de dossiers sur les régions, la DREETS aussi, qui peut financer certaines formations. Donc on est assez au cœur de ces métiers.

On a une clientèle qui est variée. On accompagne aussi beaucoup de clients, des organismes de formation, simplement dans le montage des dossiers de financement. Je m’occupe principalement d’un client qui est L’Oréal, qui nous a sollicités pour monter les dossiers pour son centre de formation, afin de trouver des financements pour les coiffeurs salariés mais aussi les coiffeurs artisans. Ça représente déjà environ 3 000 dossiers à l’année, sur lesquels on intervient quotidiennement afin de trouver les financements adéquats.

Partir d’un projet d’entreprise

On part bien sûr d’une demande de l’entreprise par rapport à un projet. En fonction du projet, il faut être assez large, puisque bien souvent, quand on va demander une aide, il vaut mieux être plutôt large sur sa demande plutôt que de rester en disant « après, je vais en faire une deuxième ». Souvent, quand on en a fait une, c’est difficile de revenir sur une deuxième demande. C’est pour ça qu’il faut être assez ambitieux et voir un peu grand, c’est-à-dire un objectif à 2 ans, avec toutes les formations qui pourraient s’y rapporter pour l’entreprise. Là, on peut avoir une bonne analyse du projet et faire ensuite des propositions sur les financements et les organismes qu’on pourrait solliciter afin de trouver les meilleurs financements.

On fait une étude qui est transmise, et de là on voit si on va vers telle ou telle possibilité en fonction de l’objectif de l’entreprise. C’est vraiment du sur-mesure. Chaque entreprise est différente, a des statuts différents, des besoins différents, une situation géographique différente. Ça peut aussi jouer : une convention collective différente, une branche professionnelle différente. C’est pour ça que ça laisse en fin de compte des possibilités relativement importantes.

Aujourd’hui, il y a 250 branches professionnelles. Les OPCO ont des budgets qui peuvent être différents dans chaque branche en fonction de l’intitulé de la formation ou de la demande. C’est là qu’on peut justement, en fonction de tout ça, faire une bonne analyse et trouver le financement adéquat selon les critères de chaque organisme, et aussi se diriger ensuite vers d’autres sources de financement qui permettent parfois de compléter les budgets au cours. J’ai fait quelque chose d’un peu concis, mais c’est un petit peu notre démarche quotidienne en termes d’approche du financement de la formation.

Pour résumer, le but, c’est vraiment de travailler sur un projet. C’est ça qui est important, pour bien définir en fin de compte le périmètre sur lequel on va pouvoir intervenir, vous faire une proposition sur ce périmètre et voir si ça convient à l’entreprise. Voilà, je pense, Niels, que j’ai répondu à ce que tu souhaitais.

Pourquoi ça coince

Jonathan Minakian : En fait, on voit souvent qu’il y a des budgets qui sont sous tension. Là, je passe la première slide de notre PDF : « Pourquoi ça coince ? » C’est vrai qu’il y a souvent des budgets sous tension dans les entreprises actuellement, malheureusement, et qu’on oublie des financements qui sont possibles. Il faut choisir le bon dispositif : il y a 11 OPCO, il y a quatre FAF, il y a les fonds FNE, FSE, la DREETS. Bref, il faut vraiment pouvoir s’y retrouver. Il faut pouvoir monter un dossier solide avec les attendus de l’organisme financeur. Il y a quelques pièges à éviter, que ce soit les retards, les refus, les sous-financements.

Donc aujourd’hui, Docteur Certif, c’est zéro administratif pour vous. On s’occupe de toute cette charge pour monter votre dossier de financement, pour suivre ce dossier de financement, et je peux vous dire que ce n’est pas un mince travail, et surtout pour obtenir le financement. On n’est pas dans la théorie, on est vraiment dans la pratique : on va trouver le financement qui va arriver sur votre compte bancaire.

Intervenant : Après, il y a une chose qui est importante aussi : les financements des OPCO sont évolutifs. C’est-à-dire que ce n’est pas parce que quelque chose n’est pas finançable aujourd’hui que ce ne sera pas finançable au mois d’octobre. Nous, on a une veille sur les financements en cours et par branche professionnelle, ce qui nous permet aussi, quand on connaît une entreprise, de pouvoir l’informer sur les nouveaux dispositifs à sortir, puisque parfois ce sont des choses qu’on arrive à savoir un petit peu avant. Ou alors qui sont mises en place : dès qu’elles sont mises en place, nous, on sait qu’on peut actionner tel ou tel dispositif dans tel ou tel secteur d’activité.

Ce qui est important aussi, c’est qu’on ne fait pas que du montage de dossiers et de la recherche de financement : on a aussi une veille, une fois qu’on connaît l’entreprise, pour l’informer régulièrement sur l’évolution de ces possibilités de financement et sur les domaines dans lesquels les financements sont les plus favorables. Ça nous permet aussi parfois de mettre en place des projets qui sont en attente : on peut parfois accélérer quelque chose, ou mettre en attente un projet en fonction du financement qui est en place.

Jonathan Minakian : Tu as parlé du cas de L’Oréal, qui est évidemment notre plus gros, notre principal client, mais il ne reflète pas la quantité de tous les autres clients qu’on peut avoir et qui sont évidemment plus modestes. En fait, on se rend compte d’une chose : il y a beaucoup de RH qui veulent et qui ont besoin de former leurs salariés. Mais on se retrouve face à, comment dirais-je, quelques aberrations administratives qui bloquent souvent les dossiers. Et donc on a parfois des entreprises qui renoncent à former leurs salariés.

En tout cas, chez nous, c’est un mantra qu’on a chez Docteur Certif. Pourquoi on a créé cette société ? C’est justement pour faire en sorte d’avoir des salariés, des travailleurs, qui soient toujours mieux formés, en évitant de s’engluer dans l’administratif. Donc aujourd’hui, pour régler ce problème des RH, on a une solution : l’identification des prises en charge possibles, le montage d’un dossier parfait, le suivi du dossier, et donc l’obtention du financement.

Quelques chiffres : OPCO, branches et réforme de 2028

On a une slide aujourd’hui avec quelques chiffres. Je ne sais pas si tu veux les commenter, Laurent.

Laurent : Oui. 11 OPCO : une réforme se prépare quand même en 2028, puisque de 11 OPCO, on devrait normalement passer à 6. C’est-à-dire que les branches professionnelles vont se redistribuer dans 6 OPCO. Ça, c’est ce qu’on nous annonce. Il y a 329 branches professionnelles ; je vous ai parlé de 250 branches tout à l’heure, parce que ce sont les plus actives, on va dire, celles qui sont les plus demandeuses de financement. Mais ça va être réparti un petit peu différemment. On ne sait pas encore la répartition, ce qui va rester ou pas. On a quand même quelques idées sur ce qui va rester, mais rien ne va changer… enfin, en clair, Niels, ça ne va pas changer du tout au tout.

Je pense que le fait de passer de 11 à 6, c’est pour faire des économies d’échelle, afin de pouvoir recentraliser, compter des personnels, pour gérer plus facilement les branches professionnelles et avoir moins de personnel. On voit par exemple un organisme qui s’appelle AKTO. Il y a quand même quelques branches professionnelles, dont la restauration, qui est la plus grosse branche, qui représente au niveau national 1 200 personnes. Donc ils sont justement dans le cadre de pouvoir réduire ces coûts.

La formation professionnelle est un métier tout le temps en mouvance. C’est ça qui est un petit peu difficile : ça va vite. Il y a des choses qui peuvent être aujourd’hui, comme je vous disais tout à l’heure, en action, et un mois après, ce n’est plus possible. Ou alors on a des possibilités d’actions qui sont de courte durée. Un financement par exemple que j’ai eu sur une branche professionnelle : on a pu avoir des subventions relativement importantes, mais sur une limitation de délai de 3 mois. L’offre était valable pour 3 mois, et il a fallu réagir relativement rapidement auprès des entreprises qui pouvaient être intéressées. Tout ça sortait du cadre, ce sont des financements spéciaux.

C’est vraiment la difficulté dans ce métier-là : il faut bien connaître les besoins et pouvoir être actif en termes de montage de dossier, afin d’avoir des financements adéquats le plus vite possible. Il faut savoir aussi que dans la formation professionnelle, ce sont les premiers arrivés, les premiers servis. Donc s’il y a des enveloppes, quand on arrive en bout de course, soit on n’a rien, soit il faut attendre une nouvelle enveloppe, tout simplement.

La formation, c’est quand même énormément d’argent. Vous avez l’organisme qui finance la formation, France Compétences, enfin qui collecte les fonds et qui les redistribue, sur appel d’offres, aux OPCO, aux FAF, mais aussi à la région pour tout ce qui est apprentissage, [inaudible] aussi. Il y a aussi la Caisse des Dépôts et Consignations pour tout ce qui est CPF. C’est quand même une manne financière relativement importante. Comme tout le monde le sait aujourd’hui, l’État a besoin d’argent. Il était donc prévisible qu’il y ait des restructurations dans le monde de la formation professionnelle, surtout en termes de gestion administrative. Là, on y est : ce n’est pas pour tout de suite, c’est pour 2028, mais c’est demain.

On va donc avoir cette réforme, et encore des changements, puisqu’aujourd’hui chaque OPCO, et parfois même chaque branche dans un OPCO, a son mode de fonctionnement. Je parlais d’AKTO tout à l’heure : on ne va pas fonctionner de la même façon dans une branche restauration que dans une branche commerce de gros, par exemple. Ce n’est pas parce qu’on est dans un organisme que la méthodologie de montage de dossier est la même pour toutes les branches. Une petite croix dans une case peut mettre un grain de sable dans le dossier. C’est pour ça qu’il est important de bien déposer son dossier, conforme à la demande de l’OPCO, afin que tout se passe le mieux possible.

Jonathan Minakian : Merci pour ces précisions, Laurent. J’en profite pour rebondir sur ce que tu dis : 11 OPCO qui vont se retrouver bientôt juste 6. Vous avez bien compris qu’à travers notre expertise sur l’obtention des financements, et grâce aussi à notre veille permanente sur ce sujet bien précis, on sera à même de connaître par cœur les différents critères, selon votre entreprise, qui vont correspondre à ces 11 OPCO réunis en 6 OPCO. Effectivement, toute bonne économie est bonne à prendre pour l’État actuellement.

J’en profite pour dire qu’on ne s’occupe que des financements professionnels. On ne va pas trouver de financement CPF, ce n’est vraiment pas notre créneau. On est vraiment spécialisés sur le financement professionnel. Je me permets de passer à la nouvelle slide.

Anticiper ses demandes de prise en charge

Laurent : Je voulais juste apporter une précision aussi pour les OPCO. Les OPCO ont la possibilité de revoir leurs conditions de financement trois fois dans l’année, à la hausse ou à la baisse. Ce sont eux qui décident, en conseil d’administration, en fonction des fonds déjà distribués, s’il y a une possibilité d’augmentation ou de baisse de budget. Il peut aussi arriver en fin d’année que la branche soit pauvre, ou ait trop dépensé, et donc qu’elle coupe les fonds. Ça peut arriver souvent fin octobre.

C’est pour ça qu’il est important de faire cette demande : même si la formation est prévue en octobre, en novembre ou en décembre, il est important d’anticiper et de faire la demande de prise en charge relativement à l’avance, afin de bloquer son budget. Parce qu’une fois que le budget est bloqué pour l’entreprise, il ne peut pas être remis en question. Moi, j’ai l’habitude de dire que même s’il y a une difficulté à mettre en place sa formation, celle-ci peut être reportée, et le budget peut bien sûr être gardé. Et si jamais, pour une raison ou une autre, la formation ne peut pas se réaliser, les fonds repartent dans l’OPCO et sont redistribués à d’autres entreprises qui étaient en attente. Par principe, il est donc important, dès qu’on en a la possibilité, de ne pas trop attendre pour faire le dépôt de dossier, afin de valider son financement et de préserver les fonds.

Les quatre raisons pour lesquelles les entreprises passent à côté des financements

Jonathan Minakian : En fait, on est sur un des quatre faits qui expliquent pourquoi les entreprises passent à côté des financements. Tu as commencé par le numéro 2 : finalement, c’est le mauvais timing. On arrive trop tard, ou sans les pièces utiles. Mais il y a souvent un mauvais réflexe relativement récurrent, qui est : « On n’a pas le budget », avant même de vérifier les aides qui sont possibles. Parce que parfois, on s’aperçoit que vous avez des formations qui peuvent être financées à 100 %, voire même plus, avec une partie du salaire de l’employé formé qui peut être remboursée.

On s’aperçoit aussi qu’il y a souvent le mauvais interlocuteur. C’est vraiment ne pas savoir à quelle porte toquer : quel est mon OPCO, ou est-ce que je dois demander un financement régional, européen, et cetera ? Tout dépend en fait de la formation et du projet. Et puis, en numéro 4, un mauvais dossier : la formation est finançable, et le dossier ne le montre pas. Ça arrive parfois, et c’est assez dommage.

Alors, Laurent s’est déconnecté, ce sont les aléas du direct. OK, on va continuer. Est-ce que vous avez des questions jusque-là ? Si vous en avez, n’hésitez pas sur le chat, on essaiera d’y répondre.

Comment savoir si une formation peut être prise en charge

En passant à la slide suivante : comment savoir si une formation peut être prise en charge ? Déjà, il faut se demander pour qui elle est faite. Est-ce qu’elle est faite pour un salarié, pour un dirigeant, un indépendant, un alternant ? Ça change vraiment le financement du tout au tout. Quel est l’objectif ? Est-ce que c’est plutôt de la compétence, une adaptation au poste, une reconversion, une certification ? Tout ça, c’est important aussi. Et évidemment l’organisme : est-ce qu’il est Qualiopi, la convention, les preuves, la déclaration. Et évidemment le dispositif. Ça, c’est vraiment l’essentiel : est-ce que c’est l’OPCO, le FAF, le FNE, le FSE, la DREETS, donc la direction régionale, qui va pouvoir financer cette formation à ce moment précis et pour votre profil précis ?

En fait, vous avez quatre dispositifs principaux. Il y a les OPCO : on a vu qu’ils sont 11 actuellement, et il n’y en aura plus que six très précisément. Ça, c’est vraiment fait pour financer les salariés et les différents plans de développement des compétences. Les FAF, qui sont les fonds notamment pour les travailleurs non salariés, donc dirigeants et indépendants, sur leur activité. Le FNE et le FSE, sur des contextes spécifiques : des projets, des mutations, des priorités. Là, on est plutôt sur des montants relativement élevés, c’est souvent du cinq chiffres minimum. Et ensuite, les financements de la DREETS et autres, donc les aides territoriales ou les dispositifs ciblés, notamment la région, très souvent.

Il y a un bon réflexe, qui est de partir du profil et du projet : qui vous êtes, ce que vous faites, qui vous voulez former et sur quel projet. Ça va vraiment déterminer l’entièreté du financement.

Les erreurs qui coûtent cher

Et évidemment, on revoit les erreurs qui coûtent cher, celles qu’on a vues un petit peu tout à l’heure. Ce sont des demandes qui se font tardivement : on a vu que le mois d’octobre était relativement important, donc un délai administratif qui devient ennuyeux quand c’est trop tard. Un dossier incomplet, évidemment. Un programme flou, puisque le programme de formation doit refléter d’une part la formation qui va être dispensée, et surtout être clair dans un éventuel plan de développement des compétences du salarié qui doit être formé, par exemple. Le mauvais dispositif : si vous toquez à un FAF ou à la DREETS alors qu’il fallait le faire auprès de l’OPCO, évidemment vous ne serez pas financé à ce moment-là.

Il faut donc qualifier le profil, comme on l’a vu, vérifier l’éligibilité, préparer le programme, anticiper les délais. Ensuite, il faut monter le dossier, rassembler les pièces, répondre aux demandes et suivre l’instruction. C’est vraiment très important, et c’est un assez gros travail. Et après, il faut clairement sécuriser les preuves, vérifier le remboursement, capitaliser et reproduire la méthode.

Externaliser l’obtention des financements

Pour externaliser cette obtention de financement de formation, ce que fait Docteur Certif, c’est d’abord identifier le bon financeur en ce qui vous concerne et en ce qui concerne vos salariés. On monte les dossiers, on suit les demandes, on répond aux blocages, on sécurise les justificatifs et on obtient le financement. Finalement, on s’occupe de toute la paperasse, assez chronophage sur ce sujet. On n’oublie pas que la formation, je pense, c’est la crème de la crème de l’administratif français. C’est donc bien de pouvoir compter sur une entreprise qui peut lever ces différents freins.

C’est vrai que ça arrive souvent : voici un cas pratique où la formation est refusée avant même un diagnostic. La situation : on doit former 12 managers, mais le budget est serré. Finalement, l’entreprise réduit le nombre de participants, ou elle reporte la formation. Ce qui est quand même relativement dommage, parce que quand on sait qu’une entreprise comme Docteur Certif peut vérifier votre profil, le dispositif, le programme, les pièces et le timing, c’est dommage de s’en passer. Ainsi, vous pouvez ne pas annuler la formation, et en plus de ça réduire votre reste à charge.

Conclusion

On arrive à la fin des slides. Effectivement, on nous a vus dans la presse, parce qu’il y a assez peu de sociétés aujourd’hui qui proposent ce type de service d’obtention de financement, voire pas du tout. J’ai commencé par vous dire en préambule qu’on est vraiment une épaule sur laquelle se reposent les organismes de formation. Vous imaginez donc bien qu’il y a plein d’organismes de formation avec lesquels on travaille, avec qui nous sommes partenaires, et qui nous demandent d’aider, et même mieux, d’obtenir le financement de leurs apprenants et de leurs clients.

On nous a vus dans Le Point, Le Figaro et. Il suffit de cliquer sur le document préalablement téléchargé : vous cliquez sur les petits logos, et je crois que ça arrive directement sur le média concerné. Vous pouvez réserver un échange avec moi ou avec Laurent sur le bouton « Réserver un échange », et vous pouvez aussi visiter notre site internet, où vous avez une revue complète des différents services que Docteur Certif met à disposition des entreprises et des organismes de formation.

Est-ce que finalement ça a été clair pour vous ? Je pense surtout à la participante qui avait des difficultés de manque de budget et de difficulté à trouver d’autres financements, et évidemment à tous ceux qui sont présents aujourd’hui. Est-ce que ça a été assez clair ? Est-ce que vous avez des questions précises concernant votre société ?

OK, super. Si vous avez besoin d’éclaircissements supplémentaires, n’hésitez pas. Vous avez toutes nos coordonnées sur notre site internet, évidemment, et aussi sur le support de la formation. OK, super. Écoutez, génial. Je suis super content d’avoir apporté ma petite lumière sur ce chemin chaotique administratif de la formation et de son financement. Je vous remercie toutes et tous d’avoir été présents avec nous aujourd’hui. Restez au frais, passez un excellent week-end, et je vous dis à très bientôt, j’espère. Merci beaucoup.

Jonathan Minakian

Rédigé par

Jonathan Minakian

Jonathan Minakian est le fondateur de Docteur Certif, il accompagne les organismes de formation et les CFA vers la certification Qualiopi, l'ISO 9001 et le référencement CPF, avec un engagement certifié ou remboursé.

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